[a-venir]

 [a-venir]
*

"Quand on croit que le passé n'est que le reflet de nos erreurs,
Quand on voit que le passé est responsable de nos souvenirs,
Quand on se rend compte que le passé est encore tout près,
Quand on a peur que le passé puisse nous rattraper.
Ne pas fermer les yeux,
Ne pas ignorer les lueurs qui nous entourent
Les voir, les admirer,
Qui sait l'une d'entre elle peut nous sauver...
Le reflet dans tes yeux ne sont pas les larmes du passé,
Mais le présent que tu as peur de manquer"

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 09:46

Modifié le lundi 10 décembre 2007 14:26

5h40, le sommeil a décidé de prendre la fuite. Que puis-je faire maintenant, il fait si noir dans ma chambre, il y fait si froid. Que s'est-il passé? J'ai l'impression d'avoir dormi une éternité... J'ai le coeur gros, mais à qui le dire maintenant? Je ne veux importuner personne... Je n'ai qu'à écrire comme avant, quand tout allait mal, je n'ai plus qu'à écrire pour démasquer la peine, pour lui donner un nom, l'exorciser et pourquoi pas essayer de faire comme si elle n'avait jamais existée, qu'elle faisait simplement partie du cauchemar que je viens de quitter. Il est 5h40 je n'ai plus qu'à écrire... Et voilà le résultat...

5h40, le sommeil a décidé de prendre la fuite. Que puis-je faire maintenant, il fait si noir dans ma chambre, il y fait si froid. Que s'est-il passé? J'ai l'impression d'avoir dormi une éternité... J'ai le coeur gros, mais à qui le dire maintenant? Je ne veux importuner personne... Je n'ai qu'à écrire comme avant, quand tout allait mal, je n'ai plus qu'à écrire pour démasquer la peine, pour lui donner un nom, l'exorciser et pourquoi pas essayer de faire comme si elle n'avait jamais existée, qu'elle faisait simplement partie du cauchemar que je viens de quitter. Il est 5h40 je n'ai plus qu'à écrire... Et voilà le résultat...
(Cette chanson ne résulte pas des faits,
absolument pas mais seulement de mon sentiment)

Il nous faut attendre
Que le temps passe
Il nous faut apprendre
L'attente et ses obstacles

On ne pourra pas changer
La mémoire du passé
Même si je te dois mes sourires
Un' part de moi continue de souffrir
Si tu veux t'envoler tant
Qu'il en est encore temps
Nous sommes éprouvés par cette distance
Seule fautive de mes journées de silence
Nous nous étions promis que rien
Ne pouvait briser notre lien

Il nous faut attendre que
Que le temps passe
Il nous faut apprendre
L'attente et ses obstacles

Je nous croyais à l'abri
Loin des folies de l'ennui
Je suis sûre que le paradis se cache quelque part
Derrière les étoiles brillant dans ton regard
J'ai gardé une infinité de trésors
Que mes mains ont découvert sur ton corps
Mais je ne veux jamais
Te laisser t'en aller
Je dois laisser filer les mauvais jours
Balayés par toutes nos preuves d'amour

Il nous faut attendre
Que le temps passe
Il nous faut apprendre
L'attente et ses obstacles

Estelle*

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 13:37

Modifié le samedi 01 décembre 2007 10:43

"moi, il m'a offert sa dernière étoile, celle qui brille encore et qui donne espoir, celle qui brille encore"

"moi, il m'a offert sa dernière étoile, celle qui brille encore et qui donne espoir, celle qui brille encore"
La nuit a absorbé tous les encens entêtants, les ténèbres ont consumé jusqu'au dernier poison. Dans nos veines endolories de douceur circule un venin exquis. L'obscurité a été engloutie jusqu'à la dernière goutte de son encre. Le matin enfant, s'éveille lentement et les premières flèches de l'aube réveillent mes sens encore paralysés d'émotions. J'ouvre à regrets les yeux. Tu dors encore. Les traits de ton magnifique visage sont profondément apaisés, et si l'enfer et le paradis s'unissent un instant de plus, la vérité ne sera plus un secret ni pour Toi, ni pour moi. Tu es toujours aussi beau, ta magnificence m'éblouit plus que les rayons du soleil naissant. Tu es allongé, tout contre moi et je me sens bercée par ta lente et régulière respiration. Si on se lie et que nos souffles se confondent, dans un murmure, un battement de cils, nos deux âmes s'entrelacent tendrement. J'aurais aimé que ce jour ne revienne jamais, que la nuit perdure à travers les heures, j'aurais aimé que l'éternité nous emprisonne tous les deux, nous aurions été ses otages volontaires, captifs de vouloir tuer le lendemain. Je soupire en sentant le jour se lever un peu plus à chaque seconde. Ton parfum dans l'air anesthésie mon esprit et se transporte dans mes poumons comme un sérum aérien. Il me redonne la force de resserrer mes bras autour de Toi. Pourvu que rien ne brise ses instants si rares et si précieux, pour rien au monde je ne vendrai ses moments, même pour tout l'or du monde car qu'est cet or comparé aux étoiles de tes yeux. J'appuie ma tête contre ton torse et j'entends battre ton coeur qui me dit pour qui je vis.Je ne saurais décrire ce puissant sentiment qui m'habite. Je ne saurais décrire ces battements du coeur de plus en plus fort. Je ne savais pas que je pouvais aimer à ce point. Tu es Mon Etoile et la lumière qui m'éclaire, tu es l'or et la vie. Tu m'as redonnée une chance inespérée. Je promène ma main sur ton corps en une douce caresse. J'ai trouvé en Toi ce roi qu'il manquait à mon trône, ce héros qui a traversé mon brasier et vaincu mes dragons. Et c'est si fort quand nos corps se lient , le monde n'a pas de saveur si on lui enlève ses trésors les plus précieux. Pourvu que l'univers décide de te faire immortel. Le ciel dérive dans sa course et les nuages se perdent dans une course effrénée. Rien n'aurait pu prévoir que le temps passerait si vite quand on saurait l'apprécier pleinement. J'ai appris à haïr les heures qui passent aussi vite q'un torrent. Et qui aurait cru qu'au coeur de ces eaux troubles se cachait un bonheur plus profond que les océans. Je fixe le plafond et crois voir encore la lumière qui habite ton regard. Tu fais un léger mouvement, te serre plus étroitement contre moi. Tu es l'or et la vie . Qu'aurait été mon existence sans Toi maintenant à mes côtés, j'aurais pu encore préféré la mort, les fleuves de sang de mes poignets m'auraient alors plus attirés. Tu as ralenti l'horloge de ma vie et a suspendu l'arrêt de mort et tu es le seul maître de cette misérable pendule. Je mets ma main dans la tienne à peine ouverte et qui se referme au contact de ma peau. Et c'est si fort quand nos corps se lient. Le venin circule alors plus vite et dans nos veines unies . Son nom c'est amour, son nom c'est le tien qui s'écrit dans ma chair. Je sais que l'infini nous envie de cette douce folie qui guérira tous les maux que nous pourrions ressentir. Rien ne peut avoir cette force, rien ne peut lui être comparée, j'aime cette folie. J'aime quand mon coeur s'emballe pour Toi à m'en faire mal. C'est pour Toi ces mots, ces suites de lettres exprimant ce que je ressens, mais aucune parole ne sera à la hauteur d'une simple seconde à t'aimer. Je pourrai noircir des pages et des pages sans jamais remplir le vide plein d'amour pour Toi, je ne pourrai jamais vider mon esprit et des phrases l'habiteront toujours. Même les mains liées, mes veines écriront à ma place et le sang servira d'encre et la poussière de papier. Toi qui rends mon royayme si beau, j'accepterai même de mourir et de devenir ton ange gardien, je veillerais sur chacun de tes pas et te protégerai des fantômes et des monstres qui entourent notre planète. Même les mains liées je ferai tout pour Toi, je continuerai à me battre pour Toi, je continuerai d'avancer dans ta direction. Je braverai tous les ouragans, toutes les tempêtes rien que pour Toi. Mes pensées sont brusquement ramenées à la réalité, nous sommes tendrement enlaçés, dans cette délicieuse atmosphère. Je n'ai jamais été aussi bien, dans une étât de parfaite osmose avec Toi. Je dépose un baiser sur tes lèvres et sens ton goût brûler les miennes. Toi, mon arôme , Toi qui offre à ma vie toutes ses couleurs. Toi qui d'un seul regard me fait perdre la raison, Toi qui d'un simple frôlement me rend dépendantes à la moindre de tes respirations et je ne peux m'empêcher de voir un jour ces putains de kilomètres nous séparer, les langues mauvaises et cruelles peuvent faire des remarques moqueuses ou blessantes, même dans l'ignorance, quelque part en moi ça fait mal, ils ne s'imaginent pas, non ces êtres ne s'imaginent même pas à quel point cela peut faire mal de vivre loin de sa raison d'être, ils ne s'imaginent même pas à quel point parfois c'est dur d'être si loin de Toi. Tu donnes à la vie son écho , son importance, sa préciosité. Tu es un trésor que les pirates de l'amour s'arrachent, tu es cet Ange mystérieux que chaque chasseur d'âme cherche à capturer. Tu as mis mon coeur à l'amande, l'a dérobé de mon corps pour le fondre dans le tien. Je suis un oiseau libre dans ton ciel, à l'abri des orages, tu es l'Amour personnifié, tout ce sang qui circule si vite dans mes artères, tu es l'oxygène dans mes poumons. Rien ne changera jamais cet amoir que je ressens pour Toi, je t'aimerai toujours avec autant d'intensité.Tu es Mon Etoile et la lumière qui m'éclaire, tu es l'or et la vie. Tu m'as redonnée une chance inespérée. Je promène ma main sur ton corps en une douce caresse. J'ai trouvé en Toi ce roi qu'il manquait à mon trône, ce héros qui a traversé mon brasier et vaincu mes dragons. Et c'est si fort quand nos corps se lient , le monde n'a pas de saveur si on lui enlève ses trésors les plus précieux. Pourvu que l'univers décide de te faire immortel. Le ciel dérive dans sa course et les nuages se perdent dans une course effrénée. Rien n'aurait pu prévoir que le temps passerait si vite quand on saurait l'apprécier pleinement. J'ai appris à haïr les heures qui passent aussi vite q'un torrent. Et qui aurait cru qu'au coeur de ces eaux troubles se cachait un bonheur plus profond que les océans. Je fixe le plafond et crois voir encore la lumière qui habite ton regard. Tu fais un léger mouvement, te serre plus étroitement contre moi. Tu es l'or et la vie. Qu'aurait été mon existence sans Toi maintenant à mes côtés, j'aurais pu encore préféré la mort, les fleuves de sang de mes poignets m'auraient alors plus attirés. Tu as ralenti l'horloge de ma vie et a suspendu l'arrêt de mort et tu es le seul maître de cette misérable pendule. Je mets ma main dans la tienne à peine ouverte et qui se referme au contact de ma peau. Et c'est si fort quand nos corps se lient. Le venin circule alors plus vite et dans nos veines unies .Tu es Mon Etoile et la lumière qui m'éclaire, tu es l'or et la vie. Tu m'as redonnée une chance inespérée. Je promène ma main sur ton corps en une douce caresse. J'ai trouvé en Toi ce roi qu'il manquait à mon trône, ce héros qui a traversé mon brasier et vaincu mes dragons. Et c'est si fort quand nos corps se lient, le monde n'a pas de saveur si on lui enlève ses trésors les plus précieux. Pourvu que l'univers décide de te faire immortel. Le ciel dérive dans sa course et les nuages se perdent dans une course effrénée. Rien n'aurait pu prévoir que le temps passerait si vite quand on saurait l'apprécier pleinement. J'ai appris à haïr les heures qui passent aussi vite q'un torrent. Et qui aurait cru qu'au coeur de ces eaux troubles se cachait un bonheur plus profond que les océans. Je fixe le plafond et crois voir encore la lumière qui habite ton regard. Tu fais un léger mouvement, te serre plus étroitement contre moi. Tu es l'or et la vie. Qu'aurait été mon existence sans Toi maintenant à mes côtés, j'aurais pu encore préféré la mort, les fleuves de sang de mes poignets m'auraient alors plus attirés. Tu as ralenti l'horloge de ma vie et a suspendu l'arrêt de mort et tu es le seul maître de cette misérable pendule. Je mets ma main dans la tienne à peine ouverte et qui se referme au contact de ma peau. Et c'est si fort quand nos corps se lient . Le venin circule alors plus vite et dans nos veines unies .

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 13:29

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 12:30

[LùLù's party]

[LùLù's party]
LùLù a seize ans! Ah tu les attendais tes seize ans hein LùLù? hé bha les voilàà !!
Alors, vas-tu enfin pouvoir sortir en boîte?
et pourquoi pas le Murphis?
[ OK OK mais seulement de quinze à dix huit heures...]
-Heu ça ouvre un peu plus tard quand même!

Bref c'était la LùLù's party
c'était fort rigolo
(secouage des cheveux de la tête j'ai mal aux cervicales^^)
C'était un "Joyeux anniversaire"
=)
LùLù's party deuxième round!
Héé bha ui c'est chaque année ^^
Hééé ben c'étaiit bien

=)

BizOoox

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 14:17

c0ntes de fée

c0ntes de fée
" ... Je m'étais habituée à cette liberté enchanteresse qui me détachait des h0mmes, je m'étais habituée à cette liberté qui allégeait m0n âme. Rien ne me retenait, j'avançais comme b0n me semblait, ne me pré0ccupant que de simples pensées qu'0nt parf0is les p0ètes l0rsque l'inspirati0n chemine avec eux. Libre penseuse, je traçais ma r0ute, dans la délectati0n de la solitude enivrante ... "

c0nte de fée

"Plus les heures passent plus la princesse se sentait seule, pris0nnière dans s0n d0nj0n glacé. Elle se recr0quville sur elle-même, sentant peu à peu le fr0id eng0urdir ses membres. Plus les heures passent et m0ins la pauvre princesse avait envie de vivre, elle serrait dans ses d0igts tremblants un petit c0uteau qu'elle n'0sait ret0urner c0ntre elle-même. Et p0urtant elle avait tellement envie de se l'enf0ncer dans les chairs de s0n p0ignets et sentir le sang c0uler le l0ng de ses bras. Elle voudrait que av0ir ce c0urage nécessaire et ne plus se sentir lâche. Si seulement elle p0uvait se tuer c0mme elle pleure. Ses larmes glacent ses j0ues d'éclats argentés, m0urant à la naissance de ses lèvres bleuies. Elle pleurait depuis des heures la princesse, assise sur le s0l fr0id de sa pris0n de tristesse. Il n'y avait pas de barreau à sa fenêtre, elle n'avait pas la témérité de se jeter deh0rs. Elle v0ulait m0urir. Elle v0ulait s0uffrir. Elle désirait par-dessus t0ut sentir sa c0nscience s'effacer et perdre t0us ses repères. Elle désirait par-dessus t0ut ne plus ressentir, ne plus v0ir, ne plus entendre, s'effacer seulement et n'être plus rien. La princesse désirait seulement m0urir. Aucune b0nne fée ne lui avait acc0rdée son aide. Al0rs la princesse, seule, se m0rf0ndait, attendait seulement qu'une main se tende p0ur l'aider à partir. Et cette main-là malheureusement ne p0uvait être que la sienne. Ses d0igts eng0urdis se serrèrent aut0ur du manche du canif. Elle pleure de plus belle, pauvre, pauvre princesse. Elle n'attend plus rien de la vie et de ses t0urments infinis. Elle haïssait la vie de l'av0ir mise ici, dans ce m0nde qu'elle ne p0uvait que détester. La princesse serre les dents, se m0rd l'intérieur des j0ues p0ur s'empêcher de hurler. P0urqu0i le c0urage manque-t-il ainsi? Ce n'est p0urtant pas si difficile, elle est t0ut près de s0uffrir, de s'infliger t0ut ce qu'elle mérite. La princesse est dans le n0ir. Les ténèbres l'envel0ppent dans s0n v0ile de d0uleur. La princesse, ent0ure ses jambes de ses bras, n0n ça ne sera pas p0ur ce s0ir. Elle ne peut pas se tuer, p0urtant plus rien ne la retient. Al0rs p0urqu0i hésiter? P0urqu0i reculer ce m0ment tant attendu? Princesse s'all0nge par terre, dans le fr0id. La lune blanche la c0uvre d'un éclat blafard et lui d0nne cette apparence de pauvre pantin désarticulé, que s0n marri0netiste aurait aband0nné.
Princesse se réveille difficilement, la tête enc0re pleine de ses h0rribles pensées, de sa tristesse qui l'acc0mpagne, de sa s0litude qui ne la quitte plus. La Princesse se regarde un bref instant dans le mir0ir. Elle ne v0it que la trace n0ire de s0n maquillage ayant c0ulé avec ses larmes. Elle se redresse et v0it qu'à la fenêtre le s0leil brille, inhabituellement. P0urqu0i fait-il beau? P0urqu0i les nuages 0nt-ils déserté le ciel? Al0rs ses yeux se perdent dans la pr0f0ndeur d'un regard inc0nnu, il est là, sur le reb0rd de la fenêtre. Plus beau qu'un prince, plus parfait qu'un ange. Il est d'une beauté sans égale et même les brillantes ét0iles envient s0n s0urire et l'éclat de ses yeux. La princesse s'avanca vers ce prince, ce hér0s inattendu. Elle lui prend la main et laisse ses lèvre se guider vers les siennes. Un baiser ralluma la flamme dans s0n c0eur. Et si la vie venait de se remettre à battre? Le prince l'attire c0ntre lui. La princesse se laisse enlacer et éc0ute s0n c0eur se f0ndre avec le sien.
Elle ne sait plus qui elle est. Elle sait qui ils s0nt. Elle l'aime* "


* Ne jamais faire regretter, un geste qu'0n a manqué*

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 13:45

Modifié le samedi 10 novembre 2007 15:05